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LA REVUE DANS SUD-OUEST LE 17 OCTOBRE

Posté par revuebergerac le 18 octobre 2009

Les voix de la Revue 

Ils sont sept  équipés d’un micro casque pour chanter en direct toute la Revue. Il y a Nadège Verrouil qui fait vibrer d’émotion toute la salle avec son interprétation magistrale de « New York New York », Alain Cantelaube qui jongle entre ses rôles d’acteurs et son tempo très américano, Jean-Paul Courvoisier , Laurent Madelaine et Sébastien Brugère qui se partagent les nombreux morceaux de Bergerac »oui » love you. Coté voix féminines, ce sont Claire Rebière Martin et  Klara Beyeler qui assurent les moments chantés de la Revue. Ils ont tous beaucoup travaillé avec Patrick Brugalières le directeur musical  pour en arriver là.

Les chanteurs

La Revue, c’est la Revue   

Bergerac »oui » love you  a bénéficié d’une excellente couverture médiatique tant au niveau local que national avec des titres d’articles ou de reportages très percutants. Si bien qu’au bureau des réservations de la Revue ( 05 53 74 06 75 ) cela donne des interrogations de futurs spectateurs qui demandent s’ils sont bien au Cabaret de Bergerac ou même au Moulin Rouge de Bergerac. Les responsables des locations doivent donc à chaque fois rappeler  aimablement que Bergerac « oui » love you c’est la Revue du Cercle Musical et que tous les bénévoles qui y participent  tiennent à cette identité  .

La fibre bergeracoise  On vient de loin voir la Revue et il n’y a pas que des bergeracois dans la salle à chacune des représentations. Mais on sent frémir les spectateurs locaux quand Dominique Taizières  déclame en ouverture d’un ballet une ode à Malfourat et au vignoble bergeracois et que le rideau s’ouvre sur Bergerac la nuit vue depuis le coteau. Même chose quand Alain Cantelaube et Thierry Bouteraou, les deux pipelettes   « jaspinent » sur banc au bout de la rue de Résistance   en citant quelques personnages ou quelques activités de Bergerac. Même si la Revue ne peut être aussi  locale qu’autrefois, ces petites références bergeracoise plaisent beaucoup. Un blessé en coulisses 

Petit moment d’émotion en coulisses quand au cours du deuxième acte, une manipulation précipitée a fait chuter un important élément de décor….sur le front d’un machiniste. Rien de grave heureusement, mais cela s’explique par la rapidité avec laquelle les décors sont mis en place ou enlevés le plus souvent dans la pénombre . Mais la dizaine de machinistes est particulièrement efficace et soudée et c’ est autour du solide casse croute périgourdin qui est organisé tous les soirs que l’incident sans gravité a vite été oublié . 

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Bergerac « oui » love you acte 1 en photos

Posté par revuebergerac le 8 octobre 2009

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C’est parti pour 30 représentations

Posté par revuebergerac le 3 octobre 2009

Générale très réussie pour Bergerac « oui » love you vendredi 2 octobre en présence de nombreuses personnalités et amis du Cercle Musical.

Un sans faute pour toute la troupe qui a séduit une salle très réactive et ravie de découvrir la Revue 2009.

Tout savoir sur les locations en cliquant ici :

http://revuebergerac.unblog.fr/reservations/

Le journal  Sud Ouest a fait paraitre le même jour un long reportage dans sa rubrique « SORTIR »

LE MOULIN ROUGE DES BENEVOLES

Ma pharmacienne se déhanche sur scène avec des plumes sur la tête. Et lui, avec le haut-de-forme scintillant, ce ne serait pas mon conseiller de la boutique Orange ? Gagné : la Revue musicale « Bergerac, Oui love you » s’installe pour un mois et demi au centre culturel de Bergerac, avec sa foule d’anonymes et de bénévoles qui donnent vie à ce grand spectacle de music-hall, à l’ancienne, avec sketches, saynètes de boulevard, chansons et ballets, certains coquins.

                                                                 Le final du 1er acte

Un patrimoine local La première aura lieu samedi 3 octobre et la dernière dimanche 22 novembre (lire ci-contre). En 2006, 13 000 spectateurs ont assisté à ce petit miracle local, seule entreprise amateur à ranimer le spectacle « parisien » en province. Au menu de cette 34e édition, très américaine : un best-of des chansons de Joe Dassin, un tableau de Charlie Chaplin, un autre sur Joséphine Baker, un ballet tiré de « West Side Story », les danses « sexy » ou encore, une série de sketches acides sur la vie locale (le maire, le député, le curé, etc.), qui sont la signature de la Revue du Cercle musical depuis… 1922. 

Cela dit, on entendra du Shakira, du Madonna et il sera même question d’Indiana Jones… C’est un patrimoine local, la Revue trisannuelle. Les représentations ont débuté en 1922, quand les sous-préfectures avaient plus ou moins l’habitude de ce genre de spectacle. Puis la Revue – qui avait la dent dure sur les personnages Bergeracois – a été remobilisée en 1946, par la mère de Claude Plazzi, 77 ans, aujourd’hui directrice du spectacle. Strass et paillettes Elle écrit des sketches, règne sur les répétitions et sur les ateliers de confection des costumes. Car c’est toute une entreprise bénévole : on fait tout, sauf les décors, réalisés par les ateliers municipaux. 

La Revue réussit son pari d’un spectacle divertissant, vivant (l’orchestre joue en direct) et plutôt bien joué. « Sans être des professionnels », tiennent à préciser les membres de cette troupe remobilisée tous les trois ans (et parfois depuis plus de trente ans !) et qui recrute tous azimuts dans la ville : les particuliers qui se cherchent une audace comédienne, comme les jeunes élèves d’écoles de danse. Toute une époque ranimée Et tout ce monde ranime les spectacles de l’après-guerre, toute une époque de spectacles clinquants, tout en strass et paillettes, messieurs bien habillés, mesdames sexy dans leurs fourreaux blancs ou de (très) discrets sous-vêtements vêtus. 

C’est aussi l’univers des chansonniers, de l’humour de quiproquos, sans oublier les clowns. Une sorte de mélange de Moulin Rouge ou du show télévisé des Enfoirés. À voir, au moins pour la performance. Auteur : Adrien Vergnolle
a.vergnolle@sudouest.com 

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Sud-Ouest jeudi 1er octobre

Posté par revuebergerac le 1 octobre 2009

BERGERAC. « Bergerac, Oui love you » débute samedi, pour un mois et demi de représentations. Ce show est né en 1922 .

La revue, c’est du vrai music-hall!!

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Vendredi dernier dans les coulisses de la Revue au centre culturel de Bergerac : une foule sans âge et débridée, grimée en clowns ou en jardinier d’opérette. Là, les danseuses qui se préparent ; ici, Claude Plazzi qui recoiffe ses ouailles. Le spectacle mobilise une soixantaine de personnes, pour plus de 200 costumes et accessoires en tous genres…(PHOTOS émilie Drouinaud)  dfe29f592c.jpg

Le rideau se lève sur une tapisserie seventies, orange-verte, et un échalas pataud à perruque grise et chemise bariolée. « Où est passée ma femme ? » Parce que sous la douche, c’est celle d’un autre. Rires. C’est un quiproquo à la Feydeau, avec empoignades et travestis. Le rideau tombe, nouveau décor : un podium. Voici les danseuses en plumes et en blanc, au bras d’un lot de simili-Sacha Distel grande époque, avec haut-de-forme et strass. Dans l’ombre, les clowns attendent leur tour. Autour, dix techniciens tirent les cordes et les décors, chronomètrent les changements de tableaux. « Ça rentre dans les temps ? » « Juste. » Doutes et ajustements à l’heure des dernières répétitions. 

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   Le mari, l’épouse et la fille 

Presque un siècle que ça dure. La Revue de Bergerac, ce grand show improbable mené par une foule de bénévoles, revient en ville, comme tous les trois ans depuis 1922. Un pur moment de music-hall, un Moulin-Rouge à la campagne, à la fois suranné et jubilatoire, inédit en province. Une institution locale, qui réunit 13 000 spectateurs (en 2006) sur un mois de représentations du spectacle de 2 h 30.

  78214410be.jpg Depuis 1988, Bernard plante les décors. Il est accessoiriste et machiniste pour la Revue. Il a 62 ans, et vient de recruter sa fille de 18 ans, pour danser. Son épouse, Ginette, fait partie de l’atelier costumes. Sinon, les piliers de la Revue recrutent la voisine, la cousine, le commerçant du quartier, etc. « Et chacun donne selon ses capacités », sourit Bernard, ancien de la Caisse d’épargne dans la vraie vie. Lui, c’est les bras. Alain, la gouaille et le déhanché. Tour à tour, ce cadre de 53 ans est comédien déguisé en jardinier, en amant cocu moustachu ou beau danseur pailleté. Il est vendeur à la boutique Orange, et ce soir, il a les yeux soulignés au mascara. 

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« C’est un vrai bonheur, une aventure humaine géniale. » Depuis vingt-et-un ans, il chante, danse, fait rire. Déjà, enfant, il assistait à la Revue avec ses parents. « J’avais envie aussi d’être sur un coin de scène. » Il n’avait jamais pratiqué, jamais pris de cours. Il chantait, un peu, mais dans sa voiture. Sur scène, Alain « change de vie ». 

Trompettes et perruques  « J’étais introverti, j’avais peur de m’exprimer. Ici, j’affronte le public, c’est un challenge à chaque fois. » La scène ? « C’est la capacité à se mettre dans des peaux différentes, à faire des choses qu’on ne ferait jamais dans la vie. » Et passe dans les coulisses un septuagénaire en caleçon et veste militaire…

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Dans les loges, c’est un fatras de trompettes, perruques, cotillons et noeuds papillons. Une foule de fourmis qui s’activent : Solange et Martine, les habilleuses – « Et déshabilleuses ! » – qui costument les acteurs à peine sortis de scène. Les costumières qui retouchent, ici ou là. 

Il y a Klara, 20 ans, brindille blonde à dreadlocks, danseuse et fière de rejoindre le show « avec de supermoyens, un orchestre, des costumes » : « Il n’y a qu’à Bergerac que ça existe. » Il y a Thierry, employé aux ateliers municipaux, qui ce soir est un Chaplin génial. Il y a Claudine, la chorégraphe : « Parle aux gens avec tes mains, avec ton corps. »

 Et Claude Plazzi. Elle recoiffe, conseille, elle dirige toute la Revue, c’est « Madame » Plazzi, 77 ans, radieuse. Elle replace le chapeau d’une soubrette.

                                                                               894ff3ec2e.jpg Sincère et professionnel Claude s’amuse de l’ampleur qu’a pris l’exercice. « La première Revue, ils étaient sept ou huit… C’était en 1922. Puis elle a traversé les époques. » Elle, elle a commencé à y danser en 1963. Déjà la foule dans la salle. Depuis, elle est la chef. Directe. À deux starlettes façon 1930 aux éventails plumés : « Recommencez-moi ça. Ça fait trop chasse-mouches. »

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« Les uns sans les autres, ça ne marche pas », résume Claudine, 52 ans. Elle a « commencé » la Revue à 16 ans. « C’est extraordinaire de voir tous ces gens si différents qui réussissent à créer quelque chose comme ça. » Parce que la Revue, on aime ou pas (avec le côté patronage, l’humour un peu rétro), mais c’est un show sincère, pointu et quasi-professionnel. Alain : « Je me souviens d’une fille dont l’otite s’était percée sur la scène. Elle souriait. En coulisses, elle pleurait. » Et puis, ce n’est pas dans toutes les sous-préfectures qu’on voit parader sa pharmacienne ou son boulanger en tenue coquine ou coiffés de bigoudis. D’ailleurs, des centaines de tickets sont déjà réservés depuis Bordeaux, Libourne ou la Charente-Maritime. Voilà pour couronner un an et demi de travail, de la fabrication des costumes (quatre ou cinq après-midis par semaine) à la création des danses, la peinture des décors ou les partitions de l’orchestre. Une histoire de transmission, aussi, comme dit Jean-Louis : « Les jeunes arrivent timides. Ils trouvent une vraie personnalité. C’est une association d’éducation populaire à la base. » 

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Auteur : Adrien Vergnolle
a.vergnolle@sudouest.com 
  

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